L’hiver, chez Henriette, commence toujours par une bonne odeur qui s’échappe de la cuisine.
Celle des plats qui mijotent doucement, des recettes qu’on connaît par cœur, et qu’on aime retrouver chaque année.
Sur la table, il y a l’escalope de dinde viennoise, dorée comme à la maison, la bouchée à la reine généreuse, les lentilles vertes qui accompagnent la saucisse fumée, et le suprême de poulet nappé de sa sauce moutarde.
Plus loin, on se souvient du boudin noir aux pommes et de la purée bien lisse, du gratin de ravioles à la crème et aux champignons, et de la joue de porc confite, fondante, patiemment cuisinée.
Chez Henriette, on partage aussi les classiques d’ici.
Le fleischschnaka à la sauce tomate, les tartes flambées qui sortent du four, dorées et croustillantes, et les plats qui racontent l’Alsace et le bistrot français, sans chichi, mais avec beaucoup de cœur.
Et parce qu’un hiver ne se termine jamais sans une douceur, il y a la brioche perdue, la crème brûlée au marron, la tartelette fine aux pommes ou le brownie au chocolat, à savourer lentement, quand le temps semble suspendu.
La carte d’hiver de Chez Henriette, c’est une histoire de souvenirs, de transmission et de générosité.
Une cuisine qui réchauffe, rassemble et réconforte, comme Henriette l’a toujours fait.


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